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Numéro 389 du 11 février 2013

Articles de cette rubrique


EDITORIAL

L’IMPÉRIALISME FRANÇAIS DÉCIDE LES AUTORITÉS MALIENNES EXÉCUTENT (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Les médias gouvernementaux ainsi que ceux des partis qui soutiennent le pouvoir actuel ne tarissent pas d’éloges à l’égard des "vaillants soldats" maliens qui, "aux côtés de leurs frères d’armes français", auraient "libéré" les villes conquises par les forces djihadistes dans le nord du Mali. Ce n’est rien (...)


LA FRANCE INTERVIENT AU MALI POUR LES INTÉRÊTS DES CAPITALISTES (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Lors de son voyage au Mali, François Hollande est parti en chef de guerre, et a fait un discours pour glorifier son succès. Il est indéniable qu’il a été accueilli comme un sauveur par la population malienne. On comprend que pour ceux surtout qui ont connu la terreur des islamistes, c’est un (...)


(Un extrait de notre bulletin, Taballé, du 15 janvier 2013)

CONTRE L’INTERVENTION MILITAIRE DE L’IMPÉRIALISME AU MALI (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
A la demande pressante des autorités maliennes qui criaient au secours, l’impérialisme français a envoyé le 10 janvier dernier, son armée pour « stopper » l’avancée des groupes de combattants islamiques qui venaient de prendre une autre ville, Konna. Des avions de guerre, pour ne pas être touchés par des (...)


MENSONGE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS SUR LES VICTIMES CIVILES AU MALI (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Dans une déclaration télévisée, un général de l’armée française a indiqué que les frappes aériennes pour libérer Gao, Tombouctou et Kidal aux mains des islamistes étaient « ciblées » et « chirurgicales » donc sans danger pour les populations maliennes. C’est pur mensonge. A Konna, selon un journaliste (...)


L’ÉTAT D’URGENCE EST PROLONGÉ (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
L’état d’urgence qui avait été décrété dès le premier jour de la guerre pour une durée de dix jours a été prolongé de trois mois. Le porte parole de l’armée malienne a déclaré que c’était "pour le bien de la population", pour assurer sa "sécurité" mais en réalité l’objectif du gouvernement c’est surtout de se (...)


L’ARMÉE MALIENNE SE LIVRE À DES EXACTIONS ET DES EXECUTIONS SOMMAIRES (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Un haut responsable de l’Onu impute à l’armée malienne des disparitions et des exécutions sommaires dans les villes de Sevaré, de Mopti, de Nioro et dans d’autres localités proches des zones de combat. Il y aurait eu également des lynchages et des pillages de biens appartenant à des membres de (...)


UNE ARMÉE INCAPABLE DE SE BATTRE ET GANGRENÉE PAR DES RIVALITÉS INTERNES (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Des combats ont éclaté entre le camp militaire de Kati (ville située à 15 kilomètres de Bamako) et celui de Djicoroni à Bamako. Il y a eu au moins deux morts (deux adolescents), et treize blessés. Ce n’est pas la première fois que les "bérets verts" de Kati et les "bérets rouges" de Djicoroni se battent (...)


LES ÉTATS VOISINS DU MALI ONT SURTOUT BRILLÉ PAR LEUR ABSENCE (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Tout en réclamant à la France et à l’ONU une intervention militaire rapide au Mali, les dirigeants des Etats de la CEDEAO n’ont pas brillé par leur promptitude à lui voler au secours. C’est le moins qu’on puisse dire. Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire et président de la CEDEAO jusqu’à ces (...)


SOLIDARITÉ HYPOCRITE DES ÉTATS VOISINS DU MALI AVEC LES RÉFUGIÉS (Numéro 389 du 11 février 2013)

MALI
Depuis que la guerre a éclaté au Nord du Mali, le nombre de réfugiés quittant cette région ne cesse d’augmenter. Personne ne connaît avec précision leur nombre. Il y en a qui sont partis vers l’intérieur du Mali, à l’écart des bombardements, d’autres ont traversé la frontière pour aller vers le Niger, la (...)


AU LIEU DE FACILITER LA TRAVERSÉE DE LA FRONTIÈRE AUX RÉFUGIÉS MALIENS LE GOUVERNEMENT LA REND PLUS DIFFICILE (Numéro 389 du 11 février 2013)

SÉNÉGAL
Depuis ces dernières semaines, la ville de Tambacounda, au Sénégal, connaît un important afflux de réfugiés maliens en provenance de Bamako, de Kayes et des villages frontaliers. Ce sont des réfugiés qui fuient l’insécurité, les exactions ou la violence xénophobe. Mais Tambacounda n’est pas la seule ville (...)


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